Pour m : n2 pair → n pair
on a m : ¬(n pair)→¬(n2 pair) onam: n impaire →n2 impair ∃k∈N,n=2k+1→n2=4k2+1=2(2k2+2k)+1 =2m+1;m∈N ⇒n2 est impair
Exemple 1.5 :
On suppose que 2=qp avec p,q∈N∗ et p et q premiers entre eux ⇒2=q2p2 ⇔p2=2q2 p2 pair ⇒ p pair ⇒∃n∈N,p=2m ⇒2q2=4m2⇒q2=2m2⇒q pair ⇒ p et q ont 2 en diviseur commun
Exemple 1.6 :
Pour m : n2 pair ⇒n pair
On suppose que n2 pair et n impair n=2p+1⇒n2=2(2p2+2p)+1 =2k+1⇒n2 impair
Exemple 1.7 :
∀n∈N,i=0∑ni=2n(n+1)Init : n=0,i=0∑00=0=20(0+1)Hyp : k∈N,i=0∑ki=2k(k+1)Conc : Pour k+1i=0∑k+1i=i=0∑ki+k+1=2k(k+1)+(k+1)=(k+1)∗(2k+1)=(k+1)∗2(k+1)+1
Exemple 1.8 :
Prenons la fonction f(x)=x+1 f(1)=2 et f(−1)=0 f(1)=f(−1) et f(1)=−f(1) donc f n'est ni paire ni impaire.
Ainsi l'assertion est fausse.
Exercice :
"L'application f de E vers F n'est pas une injection"
équivaut à ∃(x,x′)∣(x=x′)∧(f(x)=f(x′))